vendredi 2 octobre 2026

Ail


FLEAUX :

Un légume aux vertus diverses largement consommé en Algérie.‎


Importance


La superficie cultivée en ail en 2016 en Algérie a été de 10.000 hectares pour un rendement moyen de ‎‎110 q/ha.‎ Zones de culture Un peu partout en Algérie mais surtout à Mila (Chelghoum Laid), El Oued, M’Sila (Ben S’Rour), Médéa ‎‎(Sidi Naamane), Skikda (El harrouch), Biskra, Djelfa ( Hassi Fedoul) et Tiaret (Rechaiga).‎


Contraintes


Les principales contraintes techniques de la culture de l’ail sont la fertilisation (types d’engrais, doses et ‎périodes d’apport) et la protection sanitaire (mauvaises herbes, rouille, thrips,).‎


 

Fève/féverole



FLEAUX : La grande bruche de la fève , La tache chocolat (Botrytis) , Les graminées adventices des grandes cultures , Les dicotylédones adventices des grandes cultures , Les pucerons de la tomate

La fève (et féverole)‎ une légumineuse alimentaire annuelle cultivée en Algérie et dans le Monde comme légume frais ‎‎(gousses) et comme graine sèche utilisée dans l’alimentation humaine et animale. La Chine est le ‎premier producteur mondial de la fève-féverole suivie par l’Ethiopie et le Maroc.‎


Importance


C’est la légumineuse alimentaire la plus cultivée en Algérie avec près de 60.000 hectares (gousses ‎fraîches et graines sèches). La fève présente des intérêts agronomiques, économiques et nutritionnels. ‎Sur le plan agronomique, c’est une bonne tête d’assolement pour les cultures céréalières et c’est la ‎légumineuse qui fixe la plus grande quantité d’azote atmosphérique/ha. Sur le plan économique, la fève est un aliment riche ‎en protéines (25 à 35%) pour l’Homme et les ruminants. La culture de la fève est entièrement ‎mécanisable.


Zones de culture


Les principales zones de production de la fève en Algérie sont Guelma, Mascara, Tlemcen, Chleff et ‎Biskra .‎


Contraintes


‎Le développement de cette culture en Algérie est freinée par des contraintes surtout socio-‎économiques :‎


‎•‎ Faiblesse des superficies consacrées à la fève/exploitation


‎•‎ Conduite manuelle (semis et récolte surtout)‎


‎•‎ Absence d’un programme de production de semences certifiées


‎•‎ Prix à la production non attractif


‎•‎ Coût élevé ou absence de la main d’œuvre


Sur le plan phytosanitaire, les principaux ennemis de la culture sont: le Botrytis (tache chocolat), la ‎rouille, le puceron noir,la grande bruche et la plante parasite Orobanche.‎

 

Pomme de terre


 FLEAUX : Le mildiou de la pomme de terre , Les vers "fil de fer" , L'alternariose de la pomme de terre , Le rhizoctone brun , La jambe noire , La teigne de la pomme de terre , Les carences , La mineuse de la tomate '(Tuta absoluta) , Le mildiou de la tomate , Les " vers blancs"

C’est la culture maraîchère de plein champ la plus cultivée en Algérie en irrigué pour la production de ‎tubercules utilisés dans l’alimentation humaine.


Importance


La pomme de terre est cultivée partout en Algérie et le long de l’année (primeur, arrière-saison et ‎saison). Elle a occupé en 2016 plus de 150.000 hectares pour un rendement moyen de 300 q/ha. Elle ‎entre en rotation avec le blé (champs de production de semences)‎


Zones de culture


Les principales zones de production de la pomme de terre en Algérie sont : Mascara, Mostaganem, Ain ‎defla, Bouira, Skikda et El-Oued.‎


Contraintes


Les rendements sont encore faibles par rapport à la quantité d'intrants apportés à cette culture ‎conduite entièrement en irrigué (aspersion). Les raisons sont à chercher dans les modes de conduites : irrigation (quantité et rythme), la fertilisation (quantité et périodes) et la protection ‎phytosanitaire (maladies fongiques surtout). Sur le plan de la fertilisation, il faut noter des d’apports ‎excessifs de l'ordre 15 à 20 q/ha en engrais 15N 15P 15K et autres. Sur le plan phytosanitaire, la gestion du mildiou reste le problème majeur de cette culture au niveau du nord du pays. Au sud (Oued-souf), il ‎s’agit surtout de l’alternaria et du rhizoctone et probablement des nématodes.‎

Tomate


FLEAUX : Le mildiou de la pomme de terre , L'acarien jaune , La mineuse de la tomate '(Tuta absoluta) , Le mildiou de la tomate , L'alternariose de la tomate , l'oidium de la tomate , L'acariose bronzée , Les thrips de la tomate , Les aleurodes de la tomate , Les pucerons de la tomate , Les nématodes de la tomate

C'est une solanacée annuelle cultivée pour son fruit destiné à la consommation humaine directe (légume) ‎ou indirecte (conserve ).‎


Importance


Un des légumes que le consommateur algérien consomme chaque jour sous différentes formes. Elle est ‎aussi une matière première pour les unités de fabrication du triple concentré de tomate implantées un peu partout sur le territoire ‎national et tout particulièrement à l'Est. En 2016, la culture de la tomate a occupé plus de 22.000 hectares en Algérie (serre et plein champ) pour un ‎rendement moyen de 570 q/ha.‎


Zones de culture ‎ ‎


La tomate est cultivée un peu partout au Nord et au Sud du pays. Les zones les plus importantes sur le ‎plan de la superficie sont : Adrar , Biskra, Alger, Mostaganem, El-Oued et Tipaza.‎


Contraintes


Les principales contraintes techniques de la culture de tomate (sous serre ou plein champ) sont les maladies ‎fongiques et virales (mildiou, Alternariose, botrytis,TYLCV), les insectes ravageurs (pucerons, noctuelles, Tuta,) ‎et les nématodes.‎


 

Agrumes

 



Agrumes

FLEAUX : La gommose parasitaire des agrumes , La mineuse des agrumes , La cératite ou mouche méditerranéenne des fruits , L'acarien rouge ( du pommier) , La pyrale des caroubes (=ver de la datte) , L'acarien jaune , Les carences , Les accidents climatiques et physiologiques

Ils englobent,en Algérie, l’oranger, le clémentinier, le mandarinier et le citronnier. Ce sont des cultures ‎irriguées des zones douces non gélives.‎


Importance


Les agrumes sont utilisés comme fruits frais et comme matière première pour l' industrie de ‎transformation : jus, confiture, poudre, parfums. La superficie plantée en agrumes en Algérie en 2016 a été de ‎‎66.000 hectares dont les deux tiers sont occupés par l'oranger.


Zones de production


Les principales zones actuelles de production des agrumes en Algérie sont : Blida, Chlef, Tipaza, ‎Relizane, Mascara, Mostaganem et Alger.‎


Contraintes


La culture de l’oranger souffre de plusieurs carences techniques liées aux modes d’irrigation, à la ‎fertilisation, aux carences en oligoéléments et aux attaques de différents bioagresseurs. Parmi les ‎ennemis importants des agrumes, on cite la Cératite, les cochenilles, les pucerons, le ver de l’ombilic, ‎les acariens, la gommose parasitaire, l’anthracnose et le botrytis des fleurs.


Blé




FLEAUX :
 Le criocère , La rouille jaune , La rouille brune , La septoriose , Le tan-spot (tache auréolée) , La fusariose de l'épi , Les vers "fil de fer" , Le charançon des graines stockées , Le tribolium de la farine , L'oïdium du blé et de l'orge , Les carences , Les accidents climatiques et physiologiques , Les graminées adventices des grandes cultures , Les dicotylédones adventices des grandes cultures , Les " vers blancs" C’est la céréale la plus cultivée en Algérie. Il fait partie des grandes cultures.‎ Selon son utilisation, on distingue le blé dur utilisé pour la fabrication des pâtes alimentaires, couscous et autres plats traditionnels nord-africains et le blé tendre utilisé surtout pour la fabrication du pain français et des gâteaux. Importance En 2016, le blé (dur et tendre) a occupé près de 2 millions d’hectares et a ‎produit près de 24 millions de quintaux. Sur le plan économique, les dérivés des blés (semoule et farine) ‎et leurs produits (pâtes, pain, gâteaux) sont la base de l’alimentation de l’Algérien et sa principale source en énérgie et en protéines végétales.‎ Zones de production Le blé, dur (Guemh) et tendre (Farina), est cultivé dans toutes les zones ‎céréalières du pays : Est, Centre, Ouest en sec et au Sud en irrigué. Les principales wilayas productrices, selon superficie, de blé en 2016 sont : Oum El- Bouaghi, Tébessa, Tiaret, Sétif, Mila et Relizane.‎ Contraintes La productivité ou rendement des blés (dur et tendre) est encore faible par rapport à la moyenne mondaile (40 q/ha) et ne dépasse pas en moyenne les 20 ‎q/ha. Les causes en sont nombreuses : climatiques et agrotechniques. Les attaques des bioagresseurs, ‎adventices, ravageurs et maladies fongiques, sont une cause majeure de la faiblesse et surtout de ‎l’instabilité des rendements.‎

Ail

FLEAUX : Un légume aux vertus diverses largement consommé en Algérie.‎ Importance La superficie cultivée en ail en 2016 en Algérie a été de ...